Ainsi se termine la compilation de vieux textes poétiques (1994-2006) pêle-mêle qui ont survécu jusqu’à maintenant. Nous ne voyons qu’une infime partie de la nébuleuse de Nyagwai. Ce qui est visible à l’œil transperce vos yeux de couleurs diversifiées en vous rendant temporairement aveugle aux illusions.
J’ai fait une multitude de proses qui se sont retrouvés aux poubelles, au recyclage, dans les bras de jolies demoiselles. Quelques unes ont été intégrées à une pièce de théâtre universitaire, quelques troncs d’arbres ont reçus mes offrandes. Si je n’ai pas gardé certains textes, ce n’est pas qu’ils ne valaient pas la peine d’être lus. Au contraire, ils n’ont pas survécu aux orages et aux intempéries du temps. De plus,je regarde toujours en avant en essayant de moins brasser de trucs trop anciens ou trop troublants.
J’ai toujours pensé que l’art était comme une saison.
La création ne dure qu’un temps. Elle perd son sens quand elle n’est pas utilisée dans le bon moment. Dégustez l’art quand il est encore vivant.
Les constellations artistiques ne durent un temps. Goutez-y quand cela passe!!!
En continuant le Blog L’amour comme un mantra je ne cesse jamais d’écrire. Alors, j’entre encore plus profond dans l’univers de l’écriture. Au même moment, en parallèle, je suis entrain d’écrire un album de musique électronique très expérimental. Même si ca fait 4 ans que je programme de la musique, je m’amuse beaucoup parce que je suis autodictate. Ni l’écriture, ni la musique, ni la peinture n’est fait avec un sérieux. C’est simplement une danse où j’invente ma propre chorégraphie